LE BRASS’ COMPOST ET LE COMPOSTAGE PAR JEAN-JACQUES

Mon prénom est Jean-Jacques, avec mon épouse Anne Marie nous nous sommes très vite inscrits à l’ARPAQ dès notre arrivée sur Quimper en 2004. Depuis (et jusqu’au confinement !) nous sommes assidus à bénéficier des multiples prestations de l’association. Nous y apportons aussi notre contribution de bénévoles.

C’est avec plaisir que je réponds à une sollicitation de notre charmante directrice Doriane pour alimenter le bulletin “Flash info” rédigé chaque semaine à l’intention des adhérents.

Le compostage est dans l’air du temps et pour de multiples bonnes raisons. C’est donc de ce sujet, qui me passionne depuis de nombreuses années, que je propose de vous entretenir.

C’est surtout en 2009 que ma pratique a beaucoup évolué.

 Le service compostage de la Ville de Quimper a lancé un appel à bénévoles pour aider les nombreux acquéreurs de composteurs à mieux gérer leur nouvel outil.

J’ai rejoint une dizaine d’autres volontaires pour animer des rencontres de quartiers autour d’un ou plusieurs composteurs en fonctionnement.

Nos observations et les commentaires des usagers ont été très enrichissants :

 La première année de l’acquisition du composteur, chaque foyer manifeste beaucoup de bonne volonté. On y dépose tous les déchets préconisés, tant organiques que végétaux… jusqu’à remplissage complet !

Faute d’accompagnement “pédagogique” pour sa gestion, le résultat est souvent décevant et l’enthousiasme retombe très vite. Beaucoup de composteurs sont laissés à l’abandon au fond du jardin…

Sur les recommandations de l’animatrice de l’époque, Jeanne, complétées par des recherches personnelles, je vous livre quelques “techniques” qui me sont vite apparues incontournables :

(lecture conseillée : “Compost et paillis” par Denis PEPIN – édité par Terre Vivante)

Comment obtenir rapidement un compost de qualité :

– Fragmenter les déchets, surtout les végétaux.

– Équilibrer les déchets riches en azote (déchets verts) et les déchets carbonés (déchets bruns).

– Enfouir impérativement, les déchets de cuisine au sein du compost.

– Entretenir une bonne humidité. Un arrosoir (d’eau de pluie) est préférable à la pluie, non maîtrisable !

– Respecter les 2 phases : fermentation* et maturation*.

Et surtout, BRASSER chaque semaine pour apporter l’oxygène nécessaire à la vie et au développement des organismes vivants “travaillant” au compost.

* Fermentation = Période d’apport de déchets neufs : cuisine, maison, potager, jardin d’ornement…

(Durée variable selon la composition de la famille.)

* Maturation = Période au cours de laquelle on se contente de brasser et de surveiller l’humidité.

(Sans apport de nouveaux déchets – Durée de 3 à 5 mois selon la maturité souhaitée et la saison.)

Si ces conseils sont assez bien acceptés, le problème se corse dès qu’on parle de “brasser chaque semaine” : “c’est galère” – “on se fait mal au dos” – “on risque de casser le composteur” – “avec quel outil ?” etc.

Je partageais cette dernière réflexion. L’outil était un point de blocage et je n’avais pas de réponse satisfaisante.

Je cherchais dans la panoplie des outils ou dispositifs existants. Rien ne me satisfaisait.

Un jour, en ouvrant une bonne bouteille à partager avec des amis, l’observation du tire-bouchon a fait tilt !

Non, rassurez-vous, je n’ai pas couru aussitôt vers mon composteur en criant “Euréka”, mais l’idée d’un tire-bouchon “majuscule” a fait son chemin.

Plusieurs torsades de fers à béton de différents diamètres, plus tard et un compost soumis aux essais plusieurs fois par semaine… je me suis décidé à inviter notre animatrice Jeanne à procéder elle-même à un essai.

Ses encouragements ont été immédiats et je baptisais ma trouvaille : le Brass’compost !

Consulter la fiche explicative du Brass’compost de Jean-Jacques en cliquant sur l’image ci-dessous:

Cliquer sur l’image ci-dessous pour accéder au document:

De nos déchets … au compost mûr – en 2 étapes

Comprendre la vie dans le composteur pour mieux l’accompagner

Merci à Jean-Jacques pour nous avoir partagé toutes ses connaissances et son savoir-faire.

 

 

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